Il arrive que tout semble aller bien.
La vie a continué.
On a changé d’école, de travail, de relation.
Parfois même, on a eu le sentiment d’avoir « tourné la page ».
Et pourtant…
Un jour, sans prévenir,
une tristesse profonde réapparaît,
une douleur physique s’installe,
une angoisse surgit,
des comportements reviennent : manger sans faim, fumer, boire, s’agiter.
« Pourtant, c’est ancien… »
« Je pensais que c’était réglé… »
Et si ce n’était pas un retour en arrière,
mais quelque chose qui n’avait jamais vraiment été digéré ?
Lors d’un choc émotionnel important — décès, harcèlement, maltraitance, relation toxique, humiliation, violence psychologique ou physique — le cerveau entre en mode survie.
À ce moment-là,
on fait ce qu’on peut pour tenir,
on s’adapte,
on encaisse,
on avance.
Sur le plan mental, on comprend que « c’est fini ».
Sur le plan corporel et émotionnel, l’intégration ne se fait pas toujours.
Le mental peut dire :
« C’est terminé. »
Le corps, lui, peut rester bloqué sur :
« Ce n’est pas encore terminé. »
Ces retours tardifs ne sont ni anormaux ni inquiétants en soi.
Ils ont souvent du sens.
Le traumatisme n’a jamais été pleinement intégré.
Sur le moment, il fallait survivre, pas ressentir.
Les émotions ont été mises de côté, mais pas libérées.
Un événement actuel réactive l’ancien.
Un changement de vie, une séparation, une fatigue, une nouvelle perte peuvent raviver une blessure ancienne, même si elle semblait lointaine.
Le corps se sent enfin en sécurité.
Paradoxalement, c’est parfois quand tout va mieux que les symptômes apparaissent.
Quand la vigilance baisse, le corps ose enfin dire :
« Maintenant, on peut s’en occuper. »
Qu’il s’agisse :
le mécanisme de fond est souvent le même :
une atteinte profonde à la sécurité intérieure et à l’identité.
Même après un changement d’environnement,
le système nerveux peut rester figé dans l’alerte.
Ce n’est ni une faiblesse,
ni un manque de volonté.
C’est une mémoire traumatique.
Lorsque ce qui a été vécu n’a pas trouvé d’espace pour s’exprimer,
la douleur cherche parfois une autre voie.
Elle peut passer par le corps,
par la nourriture,
par l’alcool ou le tabac,
par l’isolement,
ou au contraire par une hyperactivité permanente.
Ces comportements ne sont pas le problème.
Ils ont souvent été une solution à un moment donné.
Une solution utile sur l’instant, mais qui devient coûteuse avec le temps.
Le temps ne soigne pas tout.
Il met parfois en pause.
Un accompagnement thérapeutique permet de
En hypnose, le travail se fait là où le choc s’est inscrit :
dans le corps, les émotions, l’inconscient.
Il ne s’agit pas de revivre le passé.
Il s’agit de le laisser enfin à sa juste place.
Quand le passé cesse d’envahir le présent
Lorsque le travail d’intégration se fait,
les symptômes perdent leur raison d’être,
les comportements de compensation s’apaisent,
le corps se détend, l’énergie revient.
Et surtout, une question s’apaise peu à peu :
« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? »
Pour laisser place à une autre, plus juste :
« De quoi ai-je eu besoin, et que je peux enfin me donner aujourd’hui ? »
Que les douleurs soient liées à un deuil ancien, un traumatisme, un harcèlement ou une relation maltraitante, il n’est jamais trop tard pour apaiser ce qui reste vivant à l’intérieur.
Je suis Gwénaëlle Le Lay et je vous accueille au cabinet à Vannes, pour un accompagnement respectueux de votre rythme et de votre histoire.
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