Perdre quelqu’un que l’on aime est une épreuve universelle… et pourtant profondément intime.
Le deuil n’est pas seulement la perte de l’autre.
C’est aussi la perte d’un lien, d’un rôle, d’une part de soi, parfois même d’un sens.
Contrairement à ce que l’on entend encore souvent, le deuil ne se “fait” pas en un temps donné.
Il est un processus, une cicatrisation intérieure, avec des allers-retours, des vagues, des moments d’apaisement… et d’autres plus rugueux.
Et parfois, quand la douleur ne peut pas se dire, elle cherche un autre chemin.
Dans notre société, la mort est devenue un sujet discret, presque gênant.
On n’ose pas parler du défunt, de peur de raviver la douleur.
La personne endeuillée, elle, n’ose plus parler non plus, pour ne pas déranger.
Alors le chagrin se tait.
Mais il ne disparaît pas.
Il peut alors s’exprimer autrement :
Ce ne sont pas des “mauvaises habitudes”
Ce sont souvent des stratégies de survie émotionnelle
Les travaux de nombreux cliniciens (Elisabeth Kübler-Ross, Christophe Fauré…) montrent que le deuil traverse différentes phases :
Ces étapes ne sont ni fixes, ni linéaires.
On peut avancer, reculer, rester bloqué longtemps à un endroit… sans que cela soit pathologique.
Mais lorsque la douleur reste figée, très intense, ou qu’elle déborde dans la vie quotidienne, un accompagnement devient précieux.
Dans le deuil, le lien avec la personne disparue ne disparaît pas.
Il se transforme.
Parfois, ce lien reste chargé de culpabilité, de colère, de non-dits, de peur de trahir en allant mieux.
On continue alors, inconsciemment, à “porter” l’autre… dans son corps, dans ses comportements, dans ses dépendances.
Ce n’est pas oublier que de vouloir apaiser ce lien.
Ce n’est pas renoncer à l’amour.
C’est passer d’un lien douloureux à un lien intérieur plus apaisé.
Une thérapie offre un espace rare et essentiel :
un lieu où l’on peut parler librement du défunt,
déposer ce qui n’a jamais été dit,
accueillir la colère autant que l’amour,
comprendre ce que cette perte réactive dans son histoire personnelle.
En hypnose notamment, il devient possible de :
ressentir et libérer les émotions bloquées,
transformer le lien intérieur avec la personne disparue,
redonner au corps la sensation que “le danger est passé”,
se réautoriser à vivre, sans culpabilité.
Quand cela se fait, les comportements de compensation perdent naturellement leur fonction.
Il ne s’agit pas de “tourner la page”, mais de changer de relation
Accompagner le deuil, ce n’est pas effacer le passé.
C’est permettre à la personne endeuillée de continuer sa vie sans rester prisonnière de la douleur.
Si vous traversez un deuil récent ou ancien, et que vous sentez que quelque chose reste “noué” en vous, un accompagnement thérapeutique peut vous aider à retrouver de l’apaisement, à votre rythme.
Je suis Gwénaëlle Le Lay, thérapeute en hypnose et je vous accueille au cabinet, à Vannes, dans un cadre sécurisant et respectueux de votre histoire.
www.cabinet-le-lay.fr
Vannes – sur rendez-vous